• Accueil
  •  > 
  • Urbanisme et aménagement d'un parc d'activité : l'exemple de l'Ecoparc Rovaltain
Rejoignez Cyberarchi : 

Urbanisme et aménagement d'un parc d'activité : l'exemple de l'Ecoparc Rovaltain

© Cyberarchi 2019

Créé il y a 10 ans au croisement de la vallée du Rhône et du sillon alpin, l'Écoparc Rovaltain-Valence TGV constitue un véritable carrefour d'échanges qui offre aux entreprises un site d'implantation hors du commun.

 
 
A+
 
a-
 

Avec plus de 1 600 emplois et une centaine d'entreprises aujourd'hui, il s'affirme comme un pôle d'attraction économique majeur au Sud de Lyon. Un résultat dû à la cohérence de la stratégie déployée par le Syndicat mixte Rovaltain, aménageur public de l'Écoparc. Si la proximité de la gare TGV-TER a toujours constitué un atout important, elle a été soutenue par des choix pertinents en matière d'urbanisme notamment.

L'Ecoparc se développe autour d'une gare TGV-TER, et c'est là l'un de ses plus forts atouts. Mais son développement s'inscrit dans un territoire plus étendu qui est le bassin de vie des 3 pôles urbains à proximité : Valence, Romans et Tain- Tournon (250 000 habitants).

3 QUESTIONS A CLAIRE COSSERAT, CHARGEE DE MISSION URBANISME ET DEVELOPPEMENT DURABLE DE L'ECOPARC ROVALTAIN

Quelles sont les priorités de l'Écoparc Rovaltain en ce qui concerne l'urbanisme ?

La logique urbaine de l'Écoparc Rovaltain s'est construite autour de deux objectifs majeurs : resserrer l'urbanisme autour de la gare afin de préserver le foncier, et créer de l'intensité urbaine, pour offrir aux entreprises et aux salariés un cadre de vie qualitatif, cadre qui propose une palette de services, des commerces, un accès facilité aux transports, le tout dans un environnement agréable et convivial. Notre urbanisme favorise l'insertion urbaine en travaillant sur un accès privilégié à la gare TGV-TER et aux transports en commun. L'accent est mis sur le confort des cheminements piétons et cycles et sur la préservation des vues sur le grand paysage du Vercors. La gestion du stationnement sur le parc est une priorité et les moyens de sa gestion évoluent avec le double objectif de valoriser le foncier et d'assurer la fluidité de circulation dans le temps. Entre 2005 et 2013, le parking était ainsi classiquement géré à la parcelle, aujourd'hui, il est organisé en foisonnement dans des ouvrages mutualisés gérés par l'aménageur public.

Dans quelle mesure accompagnez-vous ces entreprises et celles qui souhaitent s'implanter sur l'Écoparc Rovaltain ?

Nous nous occupons de la gestion et de l'aménagement des espaces publics de l'Écoparc et encadrons les constructions des bâtiments par les promoteurs ou les investisseurs utilisateurs. Les baux permettent de s'assurer dans le temps du respect des cahiers des charges de construction et confèrent à l'aménageur public un moyen intéressant de maîtriser le foncier.

Quelles actions ont été mises en place pour valoriser le cadre de vie des entreprises et des salariés ?

L'offre de services et d'espaces publics de qualité, conçus comme des lieux de convivialité et de détente, est un élément essentiel de notre démarche. Il existe aujourd'hui quatre restaurants, dont « Le resto du Parc », restaurant d'entreprise labellisé CERTIVEA BBC 2005 Effinergie construit par le syndicat Rovaltain (900 m2 pouvant accueillir 600 convives). Nous proposons également l'accès à un hôtel IBIS de 80 chambres en catégorie 3 étoiles livré en novembre 2012, une banque, et bientôt la crèche interentreprises multi accueil « Romane et VALenTAIN » de 20 berceaux qui ouvrira sur le Parc dès la fin août 2014. Nous avons également réservé les rez-de-chaussée du cours face à la gare pour accueillir services et commerces de proximité qui accompagneront le développement du nombre d'emplois et les demandes de services. Parallèlement, en ce qui concerne les transports en commun, l'évolutivité des espaces publics est prévue, avec des sites propres qui pourront être matérialisés pour accompagner le développement des emplois et des mobilités sur le Parc.

Pour mener à bien les ambitions de l'Écoparc Rovaltain et anticiper son développement, le syndicat mixte a fait le choix de se faire conseiller par Christian CHARIGNON, architecte de l'agence TEKHNE (Lyon). L'agence de paysagistes urbanistes ILEX (Lyon) groupée avec le bureau d'études GIRUS assure les missions de maître d'oeuvre sur l'opération en cours d'aménagement du Parc de la Correspondance (17 ha en vitrine Est de la gare TGV, permettant la construction de 100 000 m2 bureaux, laboratoires, services et activités).

Urbanisme et aménagement d'un parc d'activité : l'exemple de l'Ecoparc Rovaltain
Mot clefs
Catégories
CYBER