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'Somewhere in Tehran'

Partant d'un constat - les Iraniens ne mènent pas la même existence le jour et la nuit - l'étudiante Hasti Valipour (ESA) a choisi, dit-elle, de "déstabiliser cette schizophrénie urbaine" en imaginant un jardin persan composé de plis et de déplis pour relier activités diurnes et nocturnes. Autrement dit, l'étudiante a souhaité "réinscrire le corps dans la ville". Diaporama.

 
 
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