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Nouveaux défis pour architecture nouvelle

© DR : Copyright 2018

 

PARI, 4e Biennale du Réseau des maisons de l’architecture se tiendra en novembre prochain à Paris. Cette 4e édition entend explorer les grands défis du 21e siècle et témoigner d’une « nouvelle architecture » qui fait le PARI de la transversalité, de la collaboration, de la sensibilisation, de la résidence, ou encore de la co-construction.

 
 
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« Transgresser l'architecture »

 

Grande exposition, conférence inaugurale, tables rondes, films, débats, restitutions de résidences, ateliers enfants, balades d’architecture, performances et soirées festives: IN et OFF, cette programmation affiche l’hybridité pour attirer des publics diversifiés autour d’une vision augmentée de l’architecture.

La Biennale PARI entend exposer, expliquer, montrer, fédérer et communiquer sur ces pratiques collaboratives et sur la sensibilisation à cette « nouvelle architecture » dont l’acte de bâtir n’est pas toujours l’objectif final. Fondée sur la confrontation de points de vue entre projets exposés et intervenants, l'évènement entend cultiver l’expérimentation, l’hybridation, voire une certaine transgression de l’architecture.

 

Cap sur la capitale

 

Après trois premières éditions, à la Manufacture des Tabacs de Strasbourg en 2012, à la Friche la Belle de Mai de Marseille en 2014 et à l’École d’architecture de Nantes en 2016, totalisant 25 000 visiteurs accueillis, la Biennale du Réseau des maisons de l’architecture fait donc cap sur la capitale.

Durant 5 jours, du 15 au 19 novembre 2018, ce laboratoire d’échanges, de création et de sensibilisation s’adressera aux amateurs, aux étudiants et professionnels mais aussi aux scolaires, aux familles et aux curieux qui pourront expérimenter la culture architecturale sous différentes formes.

 

Un territoire aux multiples enjeux

 

Le Réseau a confié à l’architecte, scénographe et éditeur Christopher Dessus, fondateur et directeur de la revue PLI, le commissariat général de la Biennale PARI, tandis que l’agence d’architecture PEAKS est en charge de la scénographie et que Studio Fables décline une identité visuelle spécifique. Aux côtés du Réseau, le collectif Bellastock s’investit également dans l’événement.

La Biennale PARI se déroulera  dans quatre lieux-phares : la Maison de l’Architecture Île–de–France, l’École nationale supérieure d’architecture Paris–Belleville, le DOC (un lycée technique désaffecté et transformé en résidence artistique dans le 19e arrondissement) et l’Espace Niemeyer – sans oublier les nombreux lieux OFF.

Une déambulation urbaine, tour à tour réflexive, créative, pédagogique et festive invitera les visiteurs à la découverte de ces hauts lieux de l’architecture à Paris mais aussi de lieux culturels émergeants contribuant au renouveau des pratiques artistiques et culturelles d'un territoire, le nord-est parisien, objet d'un vaste projet d'aménagement.

 

Laurent Perrin

 

                     

3 questions à Christopher Dessus, commissaire général de la Biennale PARI

 

Pourquoi faire cap sur la capitale ?

Le réseau est constitué de trente-trois maisons de l'architecture, qui sont situées en France et au Québec. L'idée est d'organiser, tous les deux ans, une biennale dans l'une d'entre elles. Pour cette édition, c'est la maison d'Ile-de-France qui a été sélectionnée par le réseau. On a développé autour de ça toute une programmation, et des connexions avec d'autres lieux.

 

Qu'est-ce que la « nouvelle architecture » ? 

L'idée de ce PARI est venue assez naturellement, sur l'idée d'arriver à parier sur l'avenir, en essayant de montrer l'architecture de manière différente, en parler autrement, et, en la connectant à d'autres disciplines. On invite des designers, des artistes, des personnes qui n'ont parfois rien à voir avec le domaine architectural, mais qui arrivent à manier des concepts, à développer des projets, qui sont de l'architecture. C'est en cela qu'on parle de transdisciplinarité, de transversalité, de débordement. On ne s'intéresse pas à ce qui contraint les architectes, mais plutôt à ce qui nous libère.

 

Quels sont les enjeux autour du nord-est parisien ?

C'est d'abord montrer que la Maison de l'architecture Ile-de-France n'est pas si éloignée de Paris. On n'est qu'à Gare de l'est, c'est très proche. On a travaillé sur trois lieux en plus, l'Ecole d'architecture de Belleville, qui représente symboliquement l'apprentissage de l'architecture ; le DOC!, un lieu qu'une centaine d'artistes se sont appropriés assez facilement ; et l'espace Niemeyer, une personnalité pour nous aussi importante que les personnes que nous avons invité, et qui est une architecture qui a marqué le territoire de l'est parisien.

 

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