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Le Corbusier, entre hommages et faits divers

L'architecte concepteur de la Cité radieuse à Marseille (13) est, toutes proportions gardées, au centre de l'actualité. Alors que son oeuvre principale a souffert d'un incendie début septembre, Le Corbusier est honoré à la fin du mois à Paris au travers d'une exposition et d'une conférence.

 
 
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Près de 40 ans après sa disparition, le Corbusier (1905-1965), architecte, urbaniste, designer, peintre et écrivain est l'objet de toutes les attentions. Dernièrement, les hommages se sont multipliés à Paris. Le dernier en date : un colloque organisé par la Fondation suisse architectes de Paris (75) et qui s'est tenu les 24 et 25 septembre 2004 à la Cité Internationale universitaire de la capitale. Intitulée 'Le Corbusier messager', la conférence visait, pendant ces deux jours, à travers des témoignages de professionnels inspirés par l'architecte ou ayant travaillé avec lui, mais aussi à travers ses différentes réalisations, à laisser transpercer l'homme, la méthode et la pédagogie (1).

A noter que l'emplacement pour le colloque est de circonstance : le pavillon suisse, ainsi que la maison du Brésil de la Cité Universitaire sont des réalisations de Le Corbusier. A proximité de la Fondation suisse justement, se déroule un autre hommage rendu à l'architecte. Jusqu'au 17 octobre, se tient à la Fondation Biermans-Lapôtre, l'exposition 'Une Cité en chantier'. Cette dernière se veut, par une galerie de photos et par des maquettes réalisées par les lycéens d'Ile-de-France, une retranscription d'un appartement de la Cité radieuse à Marseille (13), réalisée par Le Corbusier au sortir de la Seconde Guerre Mondiale (pour plus de précisions concernant l'exposition, vous pouvez consulter notre article ''Une cité en Chantier', à Paris (75)').

Ce quartier mythique de la cité phocéenne a, quant à lui, fait la Une de la rubrique des faits divers début septembre pour des raisons tout à fait autre que l'hommage. En effet le bâtiment, conçu comme un laboratoire architectural et un modèle d'organisation sociale, s'est retrouvé victime d'un incendie dans un appartement du premier étage. Un sinistre qui n'a pas fait de victimes parmi les habitants, hormis un locataire légèrement intoxiqué par la fumée. Rappelons que cette cathédrale de béton brut de 50.000 tonnes montée sur 17 portiques est familièrement surnommée à Marseille... la «cité du fada».

(1) Pour plus de précisions, concernant le colloque international, consultez le site Internet http://www.fondationsuisse.fr

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