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Autodesk élargit sa gamme avec Autodesk Architectural Desktop 2005 et Autodesk Revit 6.1

© Cyberarchi 2019

La société Autodesk, éditrice de solutions informatiques pour l'architecture et la construction, a sorti récemment deux nouvelles versions de ses logiciels : Autodesk Architectural Desktop 2005 et Autodesk Revit 6.1. Si les programmes ont la même application, les environnements de travail diffèrent l'un de l'autre. Présentation.

 
 
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Fort de ses six millions d'utilisateurs, dont la moitié sont des professionnels de l'architecture, la société d'édition de logiciels Autodesk n'a plus grand chose à prouver. Avec sa plate-forme de travail AutoCAD fraîchement rénovée (voir à ce sujet notre article 'AutoCAD 2005 à la recherche de la productivité') et les interfaces qui se déclinent autour, la société permet aux professionnels de l'architecture et du BTP de couvrir l'ensemble des étapes de la conception, de la réalisation et de la construction de bâtiments et d'infrastructures. «Nous couvrons toutes les phases, de l'esquisse à la gestion du patrimoine», annonce fièrement Rémi Schnébelin, ingénieur au sein d'Autodesk.

Reste que l'utilisation des programmes de la société d'édition par les architectes demeure le coeur de métier d'Autodesk, qui aime à mettre en avant, parmi ses utilisateurs, entre autres, les noms de Jean Nouvel ou encore Christian de Portzamparc. Pour ces derniers et pour tous les autres, l'entreprise met à jour régulièrement ses interfaces. Les dernières en date concernent justement les architectes. Si les buts et les applications restent les mêmes, la manière d'utiliser Autodesk Architectural Studio 2005 et Autodesk Revit 6.1 est belle et bien différente.

De même, il intègre un gestionnaire de ces documents améliorés, ce qui permet de les mettre à jour avec une marge d'erreur réduite. Sans oublier les facilités d'importations et d'exportations de fichiers via les formats DWG, DXF et DWF, formats d'envoi rapides, sécurisés et conformes aux standards de l'International Alliance for Interoperability (AIA), autorité dans le domaine de la transmission d'informations numériques concernant la construction.

Disponible depuis le mois de juin 2004, AutoDesk Revit a certes la même fonction, à savoir produire des documents architecturaux, mais agit de manière différente. En effet, «il s'agit d'une technologie rachetée il y a deux ans», explique Emmanuel Di Giacomo, architecte DPLG et responsable marketing au sein de la société éditrice. «Il s'agit également d'un logiciel 'fermé', c'est à dire qu'il n'utilise pas AutoCAD pour fonctionner, quoiqu'il existe des passerelles pour traiter les données d'un logiciel à l'autre».

Ainsi, l'un des avantages de Revit, tout comme Architectural Desktop, consiste en l'automatisation des paramétrages. Quel que soit le document créé, un plan, une coupe, un panneau de présentation, toutes les données enregistrées ou modifiées seront répercutées dans les autres documents concernés par le projet en cours. «Là encore, l'utilisateur peut bénéficier de gains de productivité», explique Rémi Schnébelin. «De même, l'architecte peut se créer des contraintes, qui se répercuteront dans tous les dossiers». Bref, en jonglant par exemple d'un plan à un panneau, l'architecte souhaitant modifier un paramètre directement dans le deuxième document recevra des messages de rappel sur les conflits entre les changements et les contraintes enregistrées.

Ce n'est pas la seule caractéristique de Revit. «Les fonctions présentes à l'écran sont regroupées par des fonctions liées à un métier et non par fonction informatique», poursuit Emmanuel Di Giacomo ; l'interface intègre enfin un moteur dit de '4 dimensions', qui permet de suivre l'évolution du chantier cycle par cycle. En revanche, Revit se différencie de son homologue sortie en mai par son procédé de production des documents. Si Architectural Desktop utilise la notion de calques pour produire des documents différents à partir d'un projet, Revit «travaille par document créé», explique Rémi Schnébelin.

«En fait, il s'agit de deux programmes dont la finalité est similaire », résume Eric Bessone, d'Autodesk. «A partir d'une même source on obtient plusieurs infos. Le but pour nous consiste à proposer deux manières différentes d'aborder le travail de CAO, de répondre à des attentes et de laisser le choix aux utilisateurs. Ce qui compte, c'est la manipulation des données».

Vendu sous licence avec un abonnement pour les mises à jour, Autodesk Architectural Desktop est vendu au prix de 5.400 euros hors taxe. Pour Revit 6.1, il existe deux possibilités : il peut être vendu seul à 4.600 euros HT ou compris dans le pack Autodesk Revit Series 2. Ce dernier est composé du logiciel associé à AutoCAD 2005, «pour réaliser la modélisation des données architecturales en utilisant la technologie la plus adaptée en fonction du projet», selon Autodesk. L'ensemble est alors vendu au prix de 5.600 euros HT hors abonnement.

Pour plus de renseignements concernant Autodesk Architectural Desktop 2005, cliquez ici.

Pour plus de renseignements concernant Autodesk Revit 6.1, cliquez ici.

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