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A Paris, Vincent Eschalier redonne vie au Phobos

©Axel Dahl : Copyright 2018

A Paris, situé dans le quartier de la Bourse et entouré d’édifice prestigieux, l’immeuble Phobos a une grande renommée. Réhabilité et remanié par le Studio Vincent Eschalier, l’ensemble respire l’élégance.

 

 
 
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Non seulement fonctionnel mais aussi économe, à la fois lumineux et innovant, l’immeuble de bureaux remanié par le Studio Vincent Eschalier retrouve son éclat d’autrefois et s’apprête à relever de nouveaux défis. 

 

Le Phobos renaît de ses cendres

 

Le Phobos est un immeuble tertiaire datant du XIXe siècle. Avec tous ses atouts mais aussi toutes ses lacunes, l’ensemble dont la structure présentait plusieurs fragilités, devenu désuet, ne pouvait pas faire face aux diverses exigences d’aujourd’hui. C’est pourquoi, le groupe 6ème sens, détenteur du bien a décidé de faire appel à Vincent Eschalier pour mener à bien le projet.

Au cœur de l’un des quartiers les plus denses de la capitale, l’ensemble subit ainsi plusieurs transformations, le tout dans un esprit pratique, plastique mais aussi environnemental. En effet, l’immeuble vient de recevoir le label BREEAM Excellent. 

Phobos est une réalisation à l’esprit contemporain, l’ensemble des 1700 m² de l’immeuble a été complètement repensé dans le respect des normes. 

 

Le toit de pierre

 

Les intérieurs sont conçus intelligemment pour répondre au mieux aux diverses demandes des utilisateurs. Certaines exigences ont même été anticipées par l’architecte qui tient à offrir des surfaces généreuses, flexibles, agréables et lumineuses. Citons par exemple les faux plafonds acoustiques qui intègrent des luminaires créés sur mesure, les éléments techniques comme la climatisation qui sont dissimulés dans la partie circulation, sous un faux-plafond métallique démontable ou encore les encadrements de fenêtres, habillés de chêne et de laiton, qui rythment la façade côté rue Vivienne, jouant admirablement sur le contraste du bois par rapport à la blancheur ambiante. Beaucoup de détails qui montrent une certaine maîtrise de la part des concepteurs.

Néanmoins, une nouveauté vient couronner l’ensemble, il s’agit de la coiffe de l’édifice qui, au lieu d’être comme la plupart des immeubles parisiens en zinc, est habillée de pierre. Une originalité qui fait la différence même si elle ne se distingue pas de loin. En effet, l’architecte a optimisé les deux derniers étages existants en créant un seul niveau ainsi qu’une adorable terrasse. Cette dernière donne sur les toits de Paris et offre une belle échappée sur la place de la Bourse. Et la cerise sur le gâteau, c’est l’existence de deux ruches installées sur le toit.

Des nouvelles ouvertures jusqu’à la création de la terrasse sur le toit, en passant par toutes les petites touches ajoutées par l’architecte, nous pouvons dire que le Phobos, dont la réhabilitation a duré seulement dix mois, offre des conditions exemplaires de travail à ses utilisateurs. 

 

Sipane Hoh

Le Phobos
Le Phobos
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Le Phobos
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