• Accueil
  •  > 
  • A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
Rejoignez Cyberarchi : 

A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux

Marie-Caroline Lucas / Thomas Landemaine Architectes : Copyright 2019

En Juillet 2015, l’agence d’architecture TLA (Thomas Landemaine Architectes) vient de livrer à Aigues-Mortes des logements collectifs où la douceur du bois et les qualités du béton se mêlent dans une sobre alliance qui met la durabilité sur un piédestal.

 
 
A+
 
a-
 

L’architecture caractéristique des années soixante-dix d’un côté et les maisons ouvrières d’un autre, mettent l’architecte comme souvent, devant un choix difficile où l’improbable ne doit pas l’emporter. Concevoir une architecture qui puisse glisser dans ce milieu hétérogène tout en apportant son propre langage et ses divers apanages, tel était le concept mené à merveille par l’agence TLA qui a réalisé un projet à la fois compacte et économe.

 

Les petites cabanes

 

Comme un trait d’union entre les diverses générations architecturales alentours, le travail des architectes se caractérise par l’intégration de certains éléments architectoniques présents sur le site et leur intégration sans faute dans la constitution même de la nouvelle identité de l’édifice. Ce dernier, via son échelle qui compose avec les maisons individuelles et les logements de trois étages affirme une identité douce et fournit une image singulière qui relève l’ensemble.

 

L’utilisation du bois était volontaire de la part des architectes selon lesquels ce matériau donne une unité au projet. « D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible ! » Déclare Thomas Landemaine.

 

Le partage des fonctions

 

Le mariage du bois et du béton est donc devenu une belle éventualité qui non seulement renforce la géométrie du projet mais délimite délibérément les deux entités. Alors que la partie supérieure où logent les quinze appartements en double exposition, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes adéquats, la part inférieure se pose avec noblesse sur un socle minéral. Et la présence des gabions ne fait que renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments.

 

Le programme comprend, en plus des logements, une perception et un poste de police municipale, qui se glissent à leur tour dans le volume général. Dans ce projet où il a été nécessaire dès le départ d’allier les diverses exigences comme le coût, le confort, la fonctionnalité, l’esthétique et la durabilité, les architectes ont réussi à y faire face avec habileté et persévérance tout en ajoutant une note de singularité. En conséquence, l’enveloppe en bois qui couvre la façade, joue plusieurs rôles ; tantôt protectrice ou fonctionnelle, la peau devient l’un des éléments moteurs qui désigne ces résidences.

 

Avec l’arrivée des logements de Thomas Landemaine Architectes, Aigues-Mortes tourne une nouvelle page.

 

Sipane Hoh

 

Les photos : © Marie-Caroline Lucas / Thomas Landemaine Architectes 

A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
A Aigues-Mortes, TLA peaufine les logements sociaux
Mot clefs
Catégories
CYBER