"Une question se pose, estime Alain Sarfati, celle de l’avenir de l’architecture, de sa capacité à émerveiller, mais aussi à permettre l’accueil de l’autre, de la vie, d’une émotion qui ne soit pas en complète contradiction avec la contingence de cette chose horrible que serait 'l’usage'". Du 'non usage' de l'architecture au travers de sa production en 2008.