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Mémorial de l'internement et de la déportation, camp de Royallieu (60)

Le camp de Royallieu a été utilisé comme camp d'internement et de transit par l'armée allemande de juin 1941 à septembre 1944. Pendant cette période, 45.000 personnes y ont été internées dont 39.559 ont été déportées vers les camps de concentration et d'extermination nazis. Découverte en images du mémorial conçu par Jean-Jacques Raynaud et toute son équipe.

publié le 19/11/2008  

Album-photo édité par Christophe Leray

Lire également notre article 'A Compiègne, Jean-Jacques Raynaud au carrefour de l'histoire et de la mémoire'.



Vue aérienne du Mémorial

Le mur des noms

Entrée du Mémorial

Accueil du Mémorial

Vue extérieure des bâtiments conservés

Vue extérieure des bâtiments conservés
A l’origine, cette salle était la première du bâtiment A de la caserne de Royallieu, construite à la veille de la guerre de 1914 - 1918. Comme l’ensemble des neuf autres du parcours, elle a été aménagée avec le souci de dégager et de fixer les traces des histoires successives de la caserne, en particulier pendant la période où elle est devenue un camp d’internement, entre 1941 et 1944. Sur les murs est disposée une frise croisant un commentaire historique et des documents scripturaires et iconographiques.
Salle 1 : D’un armistice à l’autre
Cette salle oppose l’exaltation de l’unité de la 'Terre de France' par Pétain aux premières mesures d’exclusion et de répression qu’il met en place dès l’automne 1940.
Salle 2 : 'Terre de France'
Le fait que la France ait fait l’objet d’un redécoupage de son territoire par les Allemands a déjà été souligné dans le parcours. La carte qui ouvre cette salle montre que les personnes internées à Compiègne proviennent de toutes les prisons de France : Paris (La Santé, Le Cherche-Midi), Fresnes, Lyon, Bordeaux, Limoges, Marseille, etc.
Salle 6 : L’internement à Royallieu

Le parcours historique
Les dessins et les gravures réalisées par les internés témoignent, par-delà leur intérêt esthétique, des conditions singulières vécues par les uns et les autres.
Salle 7 : L’empreinte des internés
Cette salle se distingue par une scénographie plutôt suggestive. Au sol, un simple trait marque le contour des châlits. Le trait se prolonge sur les murs pour rendre compte de leur superposition. L’entassement des internés n’était pas le même dans tous les bâtiments mais, dans l’ensemble, les conditions matérielles étaient très dégradées, aggravées par des hivers souvent rudes.
Salle 8 : Une chambrée
Sur une table en verre sont projetées des lettres rédigées par les internés, que celles-ci aient été soumises à la censure ou au contraire transmises à l’extérieur de façon clandestine.
Salle 8 : Une chambrée
Dans cette dernière salle sont évoqués les sept camps nazis vers lesquels a été déportée la quasi-totalité des personnes internées à Royallieu. Ces camps sont classés par ordre d’importance numérique, de celui qui a reçu le plus grand nombre d’internés en provenance de Compiègne à celui qui en a reçu le moins.
Salle 10 : Les camps nazis
 

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